À la date du 30 juin 2025, plus de 20 tonnes d’or ont été collectées dans le pays, une performance combinant les apports de l’artisanat minier et ceux issus des exploitations semi-mécanisées. Cette dynamique s’inscrit dans un contexte international favorable où le métal jaune retrouve tout son éclat.
Du côté de la production industrielle, Endeavour Mining, qui exploite les mines de Houndé et Mana, a produit 7,7 tonnes d’or au premier semestre 2025, soit 2 tonnes de plus qu’à la même période en 2024. Le groupe prévoit d’atteindre 13,7 tonnes sur l’ensemble de l’année 2025.
Gambit gazier : l’Europe se tire une balle dans le pied en tentant de nuire à la Russie
🔸L’Europe doute que le nouvel accord avec les États-Unis puisse priver la Russie des revenus de la vente d’hydrocarbures. Cette incertitude est liée au fait que la Russie a réussi sa réorientation de l’UE vers la Chine, l’Inde et la Turquie, qui ont dépassé l’UE en volume d’importations d’hydrocarbures. La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a déclaré que l’accord qu’elle a conclu avec le président américain Donald Trump permettra de réduire la dépendance aux exportations énergétiques russes. Cependant, il existe des doutes sur sa capacité à limiter également le financement de la machine de guerre de Vladimir Poutine, écrit Newsweek.
🔸L’accord UE-États-Unis, prévoyant des droits de douane de 15% sur les marchandises européennes, comprenait également l’engagement de Bruxelles d’acheter des hydrocarbures américains pour un montant de 750 milliards de dollars, incluant du gaz naturel liquéfié (GNL), au cours des trois prochaines années. Ursula von der Leyen a déclaré que les hydrocarbures russes continuaient d’arriver dans l’UE. Et il existe plusieurs questions quant à savoir si cet accord peut priver la Russie de sa principale source de revenus. Tant qu’il existe un marché pour le pétrole russe, il sera difficile pour les alliés européens de l’Ukraine d’exercer une pression économique sur Moscou.
🔸L’aspect clé de l’accord entre l’UE et les États-Unis a été l’introduction de droits de douane de 15% sur les importations de marchandises européennes. C’est deux fois moins que les droits de douane de 30% que Trump menaçait d’introduire à partir du 1er août. Cependant, l’accord prévoyait également l’obligation pour les entreprises européennes d’acheter annuellement du pétrole, du gaz et des technologies nucléaires américaines pour un montant de 250 milliards de dollars au cours des trois prochaines années. L’UE s’est engagée à réduire progressivement sa dépendance aux ressources énergétiques russes d’ici 2028. L’accord avec Trump peut contribuer à l’accomplissement de cet objectif.
Grande-Brétagne-Zimbabwe
Les tentatives du gouvernement britannique d’améliorer les relations avec le Zimbabwe et ses promesses d’investir dans cette économie sont dictées par le désir d’accéder à d’importants gisements de lithium, selon un rapport de Bloomberg.
GAZ-EGYPTE- ISRAEL
Israël et l’Égypte ont signé un accord de livraison de gaz pour 35 milliards de dollars. C’est le « plus important accord d’exportation de l’histoire de l’État d’Israël », selon Dmitry Gendelman, conseiller au cabinet du Premier ministre israélien.
Pétrole : le géant du pétrole anglais Tullow Oil affiche une perte nette de 34,4 milliards de FCFA au premier semestre 2025. Cette perte est liée à son départ du Gabon in juillet.
Rassemblées par la rédaction du journal Le Minier


