Il s’est ouvert ce vendredi 29 Août 2025 à Ouagadougou, un atelier de sensibilisation sur l’évaluation de la transparence des acteurs du secteur extractif. Présidé par Adoul Rachid SOULAMA, Secrétaire Général du Ministère de l’Economie et des Finances et Président du comité de pilotage de l’ITIE, cet atelier a pour objectif de sensibiliser 23 Hauts commissaires venus de 23 provinces sur l’évaluation de la transparence des acteurs du secteur extractif.
Dans son propos d’ouverture de l’atelier, le président du comité de pilotage de l’ITIE a indiqué que : « Quand on parle de l’ITIE il s’agit de question de transparence dans les industries extractives. L’importance de cette transparence est de permettre aux acteurs de pouvoir donner tout ce qu’il y’a comme information dans les activités extractives pour que les populations puissent bénéficier de l’activité extractive ». Il a ajouter que faire de la transparence dans un secteur aussi sensible que le secteur minier procure des avantages en citant entre autres:
La contribution à la lutte contre la corruption et la mauvaise gestion des ressources ; Le renforcement de la gouvernance locale avec l’implication de la population à la gestion du secteur;La redevabilité des acteurs du secteur envers la population; L’accès à l’information sur la gestion du secteur minier par la population ;Le suivi des impacts de l’activité minière sur les communautés locales ;La confiance des investisseurs.
Ce sont autant d’éléments qui justifient le choix du Burkina Faso à intégrer la transparence dans les paramètres de la gouvernance du secteur minier. Le comité de pilotage de l’ITIE a reçu mandat pour faire la promotion de la transparence dans ce secteur stratégique avec comme principe de base que la transparence du secteur est la résultante de celle de ses acteurs. Pour ce faire, l’ITIE a développé un dispositif d’évaluation et de classement des acteurs selon leur niveau de transparence. Ce dispositif sera mis en oeuvre à partir de 2026. Cette évaluation sera notée d’une part par un comité ad ’hoc et d’autre part par un sondage public qui nécessite impérativement l’adhésion de la population. La sommation de ces notes donnera les notes finales.
Selon Eric ZOURE, secrétaire permanent de l’ITIE Burkina, ce dispositif d’évaluation repose sur des critères à savoir le respect des normes du code minier ; la lutte contre la corruption et la divulgation des informations par les sociétés extractives.
En rappel Le Burkina Faso a adhéré à la norme de l’initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) en 2008 dans le but d’améliorer la gouvernance secteur minière.Le Minier




