Les autorités nigériennes ont déclaré samedi 27 décembre 2025 que le sous-sol du pays « demeure la propriété exclusive de l’Etat » ajoutant que ce dernier « se reserve le droit de faire appliquer sa législation minière à tout opérateur ». Cette position à été affirmée lors d’un point de presse animé conjointement par les chefs des départements ministériels en charge des mines et de la Justine, à Niamey.
Ce point de presse est consécutif à une plainte posée courant décembre 2025 par le français Orano, accusant l’État nigerien de « vente illégale d’uranium » provenant de ses sites.
En rappel, lors de la nationalisation de la Somaïr en juin 2025, le gouvernement avait de son côté déjà accusé Orano d’avoir un « comportement irresponsable, illégal et déloyal » envers le pays. Le groupe français avait perdu le contrôle opérationnel de l’entreprise six mois plus tôt. En plus de cette entreprise, Orano possède deux autres filiales minières dans le pays : Cominak, fermée depuis 2021 et Imamouren dont le permis d’exploitation a été retiré au groupe en juin 2024.
Le Minier



