OUAGADOUGOU – Le siège du cabinet BEL EMPLOI a servi de cadre, ce lundi 4 mai 2026 au lancement officiel de la 2ème édition de Natural Aptitude and Skills Promotion (NAPS).
Devant les professionnels des médias, le comité d’organisation a dévoilé les enjeux de ces « Olympiades des métiers » et annoncer l’ouverture officielle des inscriptions pour la phase nationale.
« Transformer le potentiel démographique en moteur de croissance. » C’est, en substance, l’objectif défendu par Alin Noumonsan Kambou, promoteur des NAPS, lors de cette conférence de presse. Après des phases régionales réussies à Gaoua en mars dernier, l’événement monte en puissance et s’installe à Ouagadougou du 20 au 26 juillet 2026 pour sa grande finale nationale.
Plus qu’une simple compétition
les NAPS se veulent un levier de souveraineté. Sous le thème « Jeunesse, innovation et patriotisme : moteur d’une souveraineté durable et partagée », cette 2ème édition met au défi la jeunesse burkinabè de prouver que l’excellence technique est la clé de l’indépendance économique du pays.
Dix-huit métiers seront en compétition cette année. De la technologie (développement d’applications, DAO) aux métiers manuels (coiffure, coupe-couture), les NAPS offrent une vitrine unique aux jeunes talents issus des centres de formation et des ateliers artisanaux.
Les conditions pour participer
Le comité d’organisation a profité de cette rencontre pour préciser les modalités d’accès au concours. Les inscriptions sont désormais ouvertes sur la plateforme officielle du programme.
Critères d’éligibilité :
• Âge : Entre 15 et 35 ans.
• Statut : Apprenants en centre (public ou privé), apprentis en atelier ou diplômés de moins de deux ans.
• Accompagnement : Disposer obligatoirement d’un maître formateur (tuteur).
• Exclusivité : La compétition est réservée aux nouveaux candidats (n’ayant jamais participé aux NAPS).
• Frais : 10 000 FCFA par participant.
En mettant en lumière l’artisanat et l’innovation technique, les NAPS 2026 entendent briser les clichés sur les métiers dits « manuels ». Comme l’a souligné Monsieur Kambou, l’avenir du Burkina Faso se construit aussi (et surtout) par le savoir-faire de ses bras valides.
Les candidats ont désormais quelques semaines pour s’inscrire et espérer décrocher l’or lors du grand rendez-vous de juillet à Ouagadougou.
Le Minier

