Le 22 avril 2026, le géant minier IAMGOLD Essakane SA a réuni les parties prenantes pour un atelier de consultation d’envergure sur la gouvernance environnementale du projet aurifère d’Essakane. Objectif : faire le bilan des performances environnementales 2024-2025 et réaffirmer son engagement pour une exploitation minière responsable au Burkina Faso.
Présidés par le Directeur Santé, Sécurité et Développement Durable de la mine Franck NAPON, vingt-quatre participants ont pris part à ces échanges. Le panel, représentatif de l’écosystème du projet aurifère d’Essakane, regroupait des experts des services techniques régionaux (Agriculture, Eau, Ressources animales), des leaders communautaires, des points focaux « nuisances » et des chercheurs du Centre National de Recherche Scientifique et Technologique -CNRST).
Cette rencontre ne doit rien au hasard. Elle répond aux exigences des référentiels les plus rigoureux de l’industrie, notamment le programme « Vers le Développement Minier Durable (VDMD) » de l’Association Minière du Canada, « les principes de l’ICMM » (International Council on Mining and Metals) et « la norme ISO 14001 » relative au management environnemental. Comme l’a rappelé Franck NAPON lors de son intervention, la gestion durable de l’environnement est indissociable d’une participation effective, inclusive et éclairée des populations et des autorités.
Une stratégie articulée autour de piliers majeurs
L’atelier a permis de décortiquer les résultats de la période 2024-2025 à travers plusieurs thématiques stratégiques. En premier lieu, la gérance de l’eau qui demeure une priorité absolue. Entre la protection des nappes phréatiques, la prévention des pollutions et le suivi rigoureux de la qualité des forages villageois, Essakane s’assure que son activité reste en cohérence avec les besoins vitaux des communautés riveraines.
Sur le front du climat, IAMGOLD Essakane SA confirme son leadership dans la transition énergétique. Grâce à sa centrale solaire hybride (la plus grande du pays), la mine évite l’émission de 18 000 tonnes de CO2 par an. Cet effort est complété par une maintenance préventive du parc automobile et une politique de transport collectif interne visant à réduire drastiquement l’empreinte carbone globale.
La question de la gestion des résidus miniers a également été au cœur des débats. Depuis novembre 2024, une nouvelle politique rigoureuse est en vigueur. Pour surveiller le parc à résidus, la mine déploie des moyens technologiques de pointe : drones, imagerie satellitaire et levés topographiques quotidiens permettent de prévenir le moindre risque de fuite et de garantir la stabilité des infrastructures.
Enfin, le volet consacré à la biodiversité affiche des résultats concrets. Entre 2024 et 2025, ce sont 84 opérations de capture et de relocalisation de la faune qui ont été menées avec succès. Parallèlement, l’entreprise a restauré plus de sept hectares de terres dégradées grâce à la mise en terre de quelque 32 000 plants, favorisant ainsi la régénération de l’écosystème local.
Du discours à la réalité du terrain
Pour clore cette journée de travail, les participants ont quitté la salle pour une immersion sur le site. La visite du parc à résidus a permis de constater de visu la rigueur des installations, notamment les systèmes de recyclage des eaux et les matériaux d’imperméabilisation comme les liners et géotextiles de haute performance.
Cet exercice de redevabilité, salué par l’ensemble des acteurs présents, témoigne de la volonté d’IAMGOLD Essakane SA de bâtir un modèle minier où la performance industrielle ne se fait jamais au détriment de l’intégrité écologique. Le rendez-vous est d’ores et déjà pris pour la prochaine consultation en 2027.
La Rédaction (avec ressources fournies par les services de communication de IamGold Essakane SA)

