Ouagadougou, 15 septembre 2026 : À l’occasion de la 8ᵉ édition de la Semaine des Activités Minières d’Afrique de l’Ouest (SAMAO), couplée cette année à la 1ʳᵉ édition de la Semaine de l’Énergie, des Mines et des Hydrocarbures de l’AES (SEMH-AES), IAMGOLD Essakane SA confirme son statut de partenaire historique de l’événement. Placée sous le thème « Gouvernance des ressources extractives : enjeux géopolitiques, défis et opportunités pour les États africains », cette édition offre à l’entreprise l’occasion de revenir sur son parcours et sa vision de la gouvernance minière. Tidiane Bary, Directeur général, Vice-Président Afrique de l’Ouest, s’est confié à la presse à l’issue de la cérémonie d’ouverture.
« Nous participons à toutes les éditions », rappelle Tidiane Bary, qui souligne le rôle de la SAMAO comme plateforme d’échange entre acteurs des industries extractives d’Afrique de l’Ouest. Pour cette 8ᵉ édition, l’entreprise reconduit son soutien en tant que sponsor Or, confirmant une fidélité entamée depuis les premières éditions de l’événement, organisé à Ouagadougou depuis 2016.
Au-delà du sponsoring, c’est la dimension de dialogue sectoriel que l’entreprise met en avant : la SAMAO permet, selon M. Bary, « de partager des expériences dans le monde des industries extractives » et de nourrir une réflexion commune sur l’avenir du secteur à l’échelle du continent.
La gouvernance, fil conducteur de tout le secteur minier
Le thème retenu pour cette édition trouve un écho particulier chez le directeur général d’ IAMGOLD Essakane SA. « Quand on parle de ressources extractives, la gouvernance est toujours au début et à la fin », insiste Tidiane Bary, pour qui une gouvernance solide conditionne à la fois, une exploitation responsable des ressources, une création de richesse optimale, une répartition équitable de cette richesse entre les parties prenantes.
Pour le bénéficie des acteurs privés du secteur minier, cette gouvernance doit selon le directeur général, se traduire concrètement par le renforcement de cadres législatifs et réglementaires stables. Ce qui garantirait la sécurité juridique des investisseurs tout en assurant une juste répartition de la rente minière. Un positionnement qui rejoint directement l’intitulé du thème 2026 de la SAMAO, axé sur les défis et opportunités de gouvernance pour les États africains.
IAMGOLD Essakane SA, un acteur cité en exemple sur le contenu local et la relève
IAMGOLD Essakane SA joue un rôle pionnier sur plusieurs chantiers aujourd’hui centraux pour le secteur. Au plan du contenu local, et bien avant que la question ne soit encadrée par la loi, la mine avait déjà mobilisé l’ensemble des acteurs du secteur sur cette thématique. Sur la question de la relève et la valorisation des ressources humaines nationales l’entreprise revendique un engagement de longue date pour permettre aux nationaux de prendre toute leur place dans la gestion des ressources humaines du secteur. Enfin sur le volet environnement, la réhabilitation progressive des sites est présentée comme un autre domaine où l’entreprise a joué un rôle précurseur.
« Nous sommes fiers de participer activement au débat, et surtout d’être un acteur qui pose des actes concrets », résume Tidiane Bary, qui inscrit cette démarche dans une logique de gestion responsable des ressources naturelles, à l’échelle du Burkina Faso comme de l’espace de l’Alliance des États du Sahel (AES)
Une dynamique régionale, entre le Burkina Faso et l’espace AES
L’édition 2026 de la SAMAO marque une évolution notable : pour la première fois, elle s’ouvre à l’énergie et aux hydrocarbures via la SEMH-AES, dans un contexte où les États du Sahel affichent la volonté de renforcer leur coopération. Interrogé sur les perspectives à l’échelle de cet espace, Tidiane Bary se montre optimiste : « Nos États sont en train de créer des cadres qui permettent une conjonction d’efforts pour harmoniser la gestion responsable des ressources naturelles et avoir une vision commune. »
Une convergence que l’entreprise juge particulièrement bienvenue, au moment où le secteur extractif ouest-africain cherche à conjuguer attractivité pour les investisseurs, souveraineté économique et bénéfices concrets pour les populations.
La rédaction

